alors, il faut oublier le blanc (& autres histoires bleues)
le soleil brûle, nous ne sommes pas innocents
Comment vivre cette dichotomie du paysage alpin ?
Cela fait plus de 30 ans que je photographie les montagnes et le constat est de plus en plus affligeant et terrifiant.
Certes, toujours, que "la montagne est belle".
Mais l'est-elle réellement encore ou est-ce notre propension au déni de confort qui nous fait appliquer le filtre "c'est encore comme avant" ?
Vaste question à laquelle je ne suis pas certain d'avoir ma réponse.
N'en reste que ma vision d'artiste et de citoyen concerné, consterné, et également coupable, vous est proposée par mes images.
Belle réflexion à vous.














































































